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By In #SxSW, Marketing, Social Media, Trends

The Hottest Marketing Trends at SXSWi 2016

SXSW-2016-930x581Some trends we saw pop up at SXSW this year in marketing that we would like to share with you.

Messaging becomes bigger than social media

As we saw in our last article, the messaging apps are in the top 10 most used apps on mobile. It is impossible to ignore its importance as billions of messages are being sent every day. According to Adweek, the younger generation is spending a lot less time on social media and much more on messaging apps such as Whatsapp, Kik and Facebook Messenger.

So now we have to consider marketing through messaging if we want to reach the elusive Millenials and especially Generation Z. The trick here is to make sure that, as a brand, you stay relevant and natural. Venturebeat mentions that “Marketeers need to find the key moments to passively enable a conversation through visual language or by creating compelling customer experiences via messaging channels.” We know that young consumers use messaging when in-store, sharing pictures of the products and asking for advice from their peers. Should brands position themselves as “peers” this generation feels comfortable with asking for advice? All we need now is a platform that meets the consumer’s needs for an intimate way to share and connect.

Being aware of dark social

Dark social is on the rise, especially with Generation Z. It simply includes apps such as Snapchat and Eroder – social media/apps that allow people to share moments of their life with their peers or followers but which are erased hours later. This gives a sense of security to the user, knowing that these will not endanger any future career plans (or the wrath of their parents now that they have befriended their children on classic social media such as Facebook and Instagram 😉 ).

Dark social is not making it easy for marketeers to use to their own means; there is no way to analyse any data from these platforms. Some brands are using these platforms effectively, creating fun dialogues with their audience, but this remains very limited in visibility and there is currently no way to grab useful data and learnings from these.

From text to visual

Emoji’s, stickers, Snapchat, video (360° or regular) – all of these are on the rise, and most of them also in marketing. This means there is a clear shift from text to visual marketing and brands need to make sure they follow this shift. In our last blog post, Instagram was pushed forward with some great examples of how, as a brand, you can position yourself as an inspiration all the while branding your content and being relevant for your audience. Not always an easy feat but entirely worth it should you find a way to incorporate your brand in a creative, visual way.

Virtual Reality is taking over

Images of people at SXSW wearing VR gear popped up pretty much everywhere on our social media feeds; a sign that might mean that VR was a hot topic at SXSW 😉 This year, the Samsung Gear VR wanted to push SXSW goers to try VR by pushing the #VRonDemand campaign. According to Venturebeat, if you tweeted the hashtag and responded to their following DM, the Samsung team brought you Samsung Gear VR to your location. A fun way to bring VR to the average consumer!

Artificial Intelligence

The tables have turned when it comes to robotics. Cynthia Breazeal from MIT introduced us to emotive computing in 2015, and this year emotive AI returned to Austin as she brought along her friend again: Jibo. Jibo is a super advanced robot, connecting to humans on an emotional level and creating a human-to-human connction rather than a human-to-robot experience. Venturebeat mentions that “the key to the concept of emotive robotics is its ability to take a consumer’s emotional response into consideration, making consumer interactions with these devices more positive and personal.” So, are you looking forward to your first emotional connection to AI?

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Curious? Interested? Questions? Drop us a line at info@mediabrands.pub and we will be happy to discuss these topics with you!

Inspired by Adweek and Venturebeat

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By In Trends

Comment le livre restera-t-il à la page ?

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“Lire augmente les chances de réussite sociale et d’épanouissement individuel” c’est ainsi qu’a présenté Hervé Gérard, Président de la Foire du Livre, son initiative de rendre l’entrée gratuite à la Foire du Livre de Bruxelles.
Il faut payer pour entrer pour ensuite acheter des livres, ce qui peut en décourager plus d’un, pense-t-il.

 

Le statut du livre

Au-delà du prix, le statut du livre est à questionner. S’il est une valeur sûre pour la génération X et sûrement Y, que nous soyons lecteurs ou non, le livre reste un statement, un objet sans lequel nous pouvons nous imaginer.

En terme de sphère d’influence, être auteur, lire à propos d’un sujet, être le sujet d’un livre,… reste un must-have, une valeur qui établit durablement et ancre un sujet dans la légitimité ou la pertinence.

Mais ça, c’est nous.

Le livre numérique fera-t-il disparaître le papier ?

Nous effectuons une distinction entre contenant et contenu : payer le même prix pour un livre broché ou un e-book peut nous sembler incohérent, voire bloquant.
Pourtant, nous savons que nous payons le contenu d’auteur, pour la même raison qu’un livre de poche est moins cher qu’un broché – la durée de vie du contenu conditionne également son prix.

S’il nous semble utile de préciser le support sur lequel nous lisons, l’enfant lui, ne précise pas sur quoi il lit. Il lit, c’est tout et c’est ce qui présage la disparition des frontières support/contenu.

Le livre numérique fera-t-il disparaître le papier pour autant ?
Les chiffres sont bas, mais pas décourageants :

– 5 % du marché en France
– plus de 20 % aux Etats-Unis

Les prévisions à 15 ans sont entre 15 et 25%, ce qui n’empêche pas, en attendant, une guerre froide d’influence et de prix entre les éditeurs et certaines plateformes en ligne comme Amazon : si les éditeurs insistent pour proposer l’e-book presque au même prix que l’édition papier, Amazon lui, propose des livres numériques à plus bas prix.

 

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Toute expérience participe à la convergence

Internet se retrouve en position de bouc-émissaire du livre, alors qu’il ne représente que l’expression d’une tendance : le livre vit en transmedia.

Si le commerce en ligne augmente chaque année, il ne signifie pas pour autant la fin du libraire : il prend une place de conseil, de pré-selection, d’évènementiel : une signature, une rencontre, une discussion avec un libraire sur un ouvrage, qui ne peuvent exister qu’en vrai.
Si le livre précédé d’un conseil live sera plus probablement acheté sur place, le livre dont on a lu les commentaires et critiques en ligne sera plus probablement acheté en ligne également.

Il n’empêche que toute expérience participe à la convergence, peu importe qu’elle soit IRL ou URL.

Un auteur actif sur Twitter construira son awareness au même titre qu’une interview ou qu’une apparition sur un plateau télé.
Un extrait de livre lu sur Snapchat construira l’audience autant qu’une dédicace lors d’un salon du livre.
La vidéo sur Instagram de Charles Pépin, auteur de La Joie, invité d’honneur de la Foire du Livre, jouant du piano après une interview en dit presqu’autant sur lui que l’interview où il philosophe sur la joie.

Le livre choisira-t-il le modèle d’immersion transmedia ?

Traditionnellement, 3 acteurs majeurs se côtoyaient dans l’industrie du livre : l’auteur, l’éditeur et le libraire.

Aujourd’hui, le modèle se voit fractionné, défragmenté et restructuré selon les contextes et l’audience. Pas encore assez, mais le mouvement est en marche.

A terme, le livre choisira-t-il le modèle d’immersion transmedia, comme quelques auteurs de contenu audiovisuel, pour augmenter son exposition et rester dans la course?

 

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Les nouveaux modèles de tendances

Ce décloisonnement des tendances induit l’apparition de nouveaux modèles.

– L’abonnement freemium, par exemple, rencontre de nombreux adeptes : un nombre de livres, dont ceux dans le domaine public, sont disponibles gratuitement sur une plateforme avec des options payantes pour des contenus récents. Un peu comme un Deezer ou un Spotify du livre.

– Le “crowdbooking” fait son apparition sous une forme qui existe pourtant depuis toujours dans le cercle familial : le système d’échanges de livres à plus grande échelle, poussé par des volontés de services publics, laissant une opportunité pour certaines marques de se positionner en vecteur de culture pour tous.

– L’ubérisation atteint également le livre : certaines plateformes permettent de s’auto-éditer grâce à des contributions de lecteurs. D’autres poussent le 3.0 jusqu’à proposer aux lecteurs de compléter l’écriture d’un livre.

Le système a donc perdu de sa linéarité, les éditeurs perdent petit à petit leur situation d’oligopole et la librairie qui tient la barre se positionne plutôt comme un centre d’expérience littéraire.

L’auteur n’a plus l’exclusivité de son contenu, ce qui présage une perception modifiée du fameux “droit d’auteur“.

 

En attendant, le livre continue de fasciner, d’engager et de faire rêver.
En espérant qu’il trouve la voie qui lui permettra d’exercer son pouvoir d’émancipateur.

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By In Trends

Muslim Fashion : Les coutures invisibles de la tendance

6Une nouvelle collection de Hijab & Abaya par Dolce & Gabbana :
5 jours après sa publication, déjà 57 000 likes sur Instagram et 4000 partages #dgabaya.

La mode est au-delà du business, le fashion n’est pas qu’une industrie qui brasse des milliards de dollars mais une entité créative qui détermine ou relaie des tendances sociétales profondes. Parfois elle lance des mouvements, d’autres elle en relaie.

Ici et maintenant, on se demande ce qui motive Dolce & Gabbana de dédier une collection au symbole occident contre orient de la soumission, au bouc-émissaire idéologique qu’est le voile islamique.

Une élégante extravagance

Pourtant, d’autres marques de mode n’ont pas attendu Dolce & Gabbana, certes : DKNY, Tommy Hilfiger, Oscar de la Renta, Etro, Uniqlo, Mango ont toutes lancé à un moment ou à un autre des capsules, pour Ramadan, entre autres. Mais D&G crée la différence car il s’est débrouillé pour trouver le moyen de valoriser et d’embellir une femme avec son voile. Il met en exergue une féminité et une élégante extravagance en faisant de ce foulard un accessoire comme un autre. Défocalisation en décomplexant et assertivant le voile, finalement.

En revanche, lorsque les autres marques ne parlent au marché musulman que de manière sporadique, circonstancielle et confinée au marché de destination, ne créant ainsi pas de véritable lien sur la durée, D&G installe une conversation ancrée et durable avec ce marché.

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Le business juteux de la mode muslim-friendly

Raison du tollé n°2 : comment une marque de haute couture peut-elle se laisser adoucir par des sombres sons de violons marketing? Car il est juteux, le business de la mode muslim-friendly : les musulmans dans le monde dépensent 266 milliards de dollars par an en vêtements et en chaussures- soit plus que les italiens et les japonais réunis…et les estimations sont de l’ordre de 484 milliards en 2019 selon le rapport Global Islamic Economy de Reuters. Dubai était, en 2011, la ville la plus recherchée par les détaillants au monde devant Londres, Paris et New York avec 82% des marques représentées.

Pourtant, en termes de proportions, le potentiel n’est clairement pas atteint : les dépenses de vêtements et chaussures dans le monde musulman sont de 35% contre 50 % ailleurs dans le monde. Le marketing le plus important concerne en premier le secteur alimentaire puis le secteur financier, la mode étant en passe de devenir le 3ème.

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Le voile au-delà du foulard

Une tendance émergente? Depuis quelques années, emphasés par Pinterest et Instagram, fleurissent des looks branchés, connectés, trendy et…voilés. On les a appellé les mipsterz, contraction de hipster et muslim : leur voile dépasse le foulard, il s’agit d’une attitude dans un contexte général vestimentaire et lifestyle.

Il fait partie d’une attitude, au-delà du look, inséré fluidement dans toute une autre panoplie de symboles et de faire-valoir. Le skate-board, les talons, l’alliance insolite de couleurs, la façon de nouer le foulard, turban, cou dégagé ou non, superposition des styles vintage et branché, alliance de matières et de volumes divers.

Elles sont différentes et s’assument dans leur identité vestimentaire, philosophique et sociale avec une pointe d’arrogance mais beaucoup d’auto-détermination. Flair Belgique a d’ailleurs défrayé le paysage médiatique belge et féminin en faisant poser une Mipsterz sur sa couverture.

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